Ethanol à base de paille de Riz (ou de blé)
"Le Coran interdit de tels actes qui sont considérés comme une nuisance pour la société", précise la fatwa qui appele les autorités à intervenir pour que ces déchets soient éliminés de "manière propre et sûre".
Quelque 3 millions de tonnes de pailles de riz sont brûlées après les récoltes d'automne, sans aucun souci écologique, par les paysans du delta du Nil pour laisser le champ libre aux nouvelles plantations.
Les particules de suie se mêlent ainsi à d'autres composants polluants, notamment liés au trafic automobile, pour faire du Caire, où vivent 16 millions d'habitants, une des capitales les plus polluées du monde, avec Pékin et Mexico.
"Nous avons en ce moment des pics de 540 microgrammes/m3 de particules fines polluantes, c'est trois fois plus que le plafond autorisé officiellement et dix fois plus que celui de l'OMS!", l'Organisation mondiale de la santé, affirme à l'AFP Magdi Abdel Wahad, chef du département météo de l'Université du Caire.
- Si le blé est à la base de l'alimentation européenne, le maïs celle de l'Amérique du Sud, le riz est celle de l' Asie. Cette plante fut cultivée pour la première fois en Inde. Sa culture a été importée autour de la Méditerranée par les Arabes, d'abord en Egypte, puis en Espagne et dans les Balkans, et enfin en France vers la fin du XIIIe siècle.
- Il est souvent cultivé en rizières, c'est-à-dire dans un sol aménagé pour être parfaitement horizontal et qui est ensuite inondé. En Europe et en Asie il est repiqué pour une production plus importante. Le riz brut, ou riz paddy, est d'abord débarrassé de son enveloppe pour obtenir le riz cargo. Celui-ci est ensuite blanchi, ou poli, parfois même glacé.
- Très riche en amidon, il a une grande valeur alimentaire, mais il contient peu de vitamines. Il faut le compléter avec d'autres aliments. Sa farine ne convient pas du tout à la panification.
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- Union africaine: la crise alimentaire au menu d'une rencontre à Charm el-Cheikh
19:16 | 27/ 06/ 2008 http://www.fr.rian.ru/world/20080627/112427251.html (Novosti)LE CAIRE, 27 juin - RIA Novosti. La crise alimentaire mondiale et les conflits régionaux sont au centre d'une rencontre des ministres des Affaires étrangères de l'Union africaine (UE) qui s'est ouverte vendredi dans la ville égyptienne de Charm el-Cheikh.
La réunion se tient dans le cadre des préparatifs du sommet africain qui débute lundi dans cette station balnéaire située sur la mer Rouge.
Trente-trois des 53 Etats africains figurent sur la liste des pays les plus pauvres et les moins développés sur le plan économiques. De ce fait, ils sont les plus vulnérables face aux répercussions négatives de la flambée des prix alimentaires observée à l'échelle mondiale, indiquent les médias africains.
200 millions Africains sont sous-alimentés, selon un rapport du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies. En outre, la hausse des prix des produits alimentaires met en péril la stabilité politique du continent entraînant des troubles sociaux dans certains pays africains.
L'augmentation des prix alimentaires en moyenne de 50% ces deux dernières années nécessite l'adoption de mesures urgentes à court et à long terme, a pour sa part déclaré le président de la Commission de l'Union africaine Jean Ping.
"Il est nécessaire d'augmenter l'aide humanitaire, de lever les restrictions frappant les livraisons de produits alimentaires et d'adopter une série de mesures soutenant le secteur agricole en Afrique", a-t-il indiqué.
L'Egypte, pays organisateur de la rencontre ministérielle, a de son côté avancé plusieurs initiatives en ce sens. Il a notamment proposé de renoncer à fabriquer du carburant à partir de produits agricoles.
L'Egypte invite également à augmenter considérablement la production agricole en Afrique qui est à même de satisfaire complètement ses besoins alimentaires.
Les ministres ont également discuté des problèmes "aigus" du continent dont la lutte contre la pauvreté et les épidémies, les droits de l'homme, l'enseignement, la santé et le règlement des conflits régionaux.
La Russie pourra-t-elle produire des biocarburants?
Alors que l'on avance inexorablement vers la fin des combustibles fossiles traditionnels, l'académicien Vladimir Debabov s'interroge sur les possibilités qu'a la Russie de leur substituer des sources d'énergie renouvelables, en l'occurrence des agro-carburants. Son point de vue, exprimé dans la revue Biotechnologuia, a été repris par le site informnauka.ru.
Les hydrocarbures fossiles n'offrent pas des réserves inépuisables. De plus, leur combustion nuit à l'environnement. Le pétrole peut, techniquement, être remplacé par un agro-carburant (appelé aussi bio-carburant), réalisé à partir de matières premières oléagineuses. Selon Vladimir Debabov, membre correspondant de l'Académie des sciences russe et membre de l'Académie russe des sciences agricoles, la Russie pourra demeurer une grande puissance énergétique, même après l'extinction de ses réserves d'énergie fossile, si elle parvient à maîtriser la production de carburant à partir de la lignocellulose.
On utilise dès à présent comme carburant le bioéthanol et le biodiesel. Le bioéthanol est un alcool éthylique anhydre obtenu grâce à la fermentation de sucres par des microorganismes. On peut utiliser comme matière première, pour ce faire, la saccharose provenant de la canne à sucre, de la betterave sucrière ou du sorgo sucrier, ou encore le glucose obtenu par saccharification de l'amidon issu essentiellement du maïs ou des graminées. Si l'on ajoute 15% d'éthanol à de l'essence, son indice d'octane s'élève, et la quantité de rejets nocifs diminue. Et l'on n'a pas besoin, à ce niveau, de modifier les moteurs. En apportant des modifications aux moteurs, on peut ajouter au carburant automobile des quantités plus importantes d'éthanol, et même de l'alcool pur. Les principaux producteurs de bioéthanol sont le Brésil et les Etats-Unis. La Russie se situe au 6e rang mondial.
Le carburant diesel est constitué par des éthers complexes d'acides gras et d'alcools de faible poids moléculaire. On peut utiliser comme matières premières, pour le biodiesel, des graisses (le plus souvent des huiles végétales - colza, soja, palme), et l'alcool méthylique, que l'on obtient par oxydation du méthane naturel. Les caractéristiques du biodiesel sont très proches de celles du carburant diesel obtenu à partir du pétrole.Aujourd'hui, la principale source de matières premières utilisée pour fabriquer des agro-carburants est constituée par les produits alimentaires, ce qui a déjà entraîné la hausse du coût de ces derniers. La solution pourrait être de recourir à des matières premières non alimentaires. Ainsi, le bioéthanol peut être obtenu à partir de la lignocellulose, le matériau constituant les parois des cellules végétales. Peuvent servir de matière première, dans ce cas de figure, les déchets de bois, la paille, l'herbe, les fanes, les tiges de maïs et autres déchets. Aux Etats-Unis et dans certains autres pays, il existe déjà des usines de transformation de la lignocellulose, mais cette technologie est loin d'être parfaitement au point. Du carburant pour les moteurs peut aussi être obtenu à partir des algues, qui sont potentiellement capables de produire davantage d'énergie à l'hectare que le soja ou le colza.
Outre l'éthanol et le biodiesel, il existe d'autres postulants au rôle d'agro-carburants du futur. Citons le butanol, que l'on peut tirer par fermentation de la biomasse végétale saccharifiée, le 2,5-diméthylfurane (DMF), obtenu à partir du fructose et de l'hydrogène, et le gaz de synthèse, composé d'oxyde de carbone (CO) et d'hydrogène. Ce gaz de synthèse peut être produit à partir du bois des conifères, difficilement convertible en sucre.
La Russie possède des atouts exceptionnels pour développer une industrie des agro-carburants. Elle possède 10% des terres cultivables de la planète, alors même qu'elle ne représente que 2,4% de la population mondiale. Et son territoire concentre environ le quart des réserves forestières mondiales. Mais pour se concrétiser, ces potentialités requièrent d'énormes efforts et le soutien de l'Etat. Plus même que d'un soutien de l'Etat, il faudrait qu'il s'agisse d'une véritable volonté de celui-ci, sous forme d'un programme à long terme et de puissantes aides financières.
Le retard de l'agriculture, et en premier lieu son faible rendement, demeure un frein au développement d'une industrie des agro-carburants en Russie. Si elle veut satisfaire ses besoins alimentaires et fourragers, la Russie devra rapidement doubler sa production de céréales et la porter à 140 millions de tonnes par an. Ces objectifs très ambitieux devraient être atteints en lançant un programme national de renaissance de l'agriculture dans les régions centrales du pays, en s'inspirant un peu de ce qui avait été fait du temps de l'URSS avec la conquête des terres vierges.
Cette intensification de l'agriculture doit s'accompagner de la création de grandes entreprises permettant une transformation complexe de la matière première agricole en agro-carburant. La presse russe a fait état ces deux ou trois dernières années de plusieurs projets en ce sens, mais aucune usine ne fonctionne pour l'instant. Il n'existe du reste même pas de base législative en Russie pour l'utilisation des agro-carburants. La question des taxes, notamment, n'est pas claire, car le mélange essence-alcool tombe, formellement, sous l'appellation de mélange alcoolique.
Selon Vladimir Debabov, la Russie pourra demeurer une grande puissance énergétique même dans l'ère post-pétrole, si elle parvient à maîtriser la production de carburant à partir de la lignocellulose. Il n'est pas trop tard pour qu'elle s'engage dans la course mondiale à la création d'une économie sur la base de ressources renouvelables. Mais son potentiel scientifique et technique actuel est nettement insuffisant pour parvenir à un tel objectif, d'autant plus que les forces sont éparpillées dans différents instituts. Peut-être serait-il temps pour la Russie de créer de nouveaux organismes de recherche dotés d'une solide base expérimentale. C'est tout de même son économie de demain qui est en jeu.
http://www.fr.rian.ru/science/20080621/111527212.html
Renoncer à la dictature du pétrole au nom de la sécurité énergétique (expert)10:49 | 31/ 01/ 2008 LONDRES, 31 janvier - RIA Novosti. La sécurité énergétique mondiale implique que le pétrole perde son statut de ressource stratégique, estime Gal Luft, expert et directeur de l'Institut américain d'analyse pour la sécurité globale.
"Le pétrole doit cesser d'être une ressource stratégique déterminant la structure de l'économie mondiale, et devenir une ressource naturelle parmi les autres", a-t-il indiqué mercredi au cours d'une conférence prononcée devant le parlement britannique.
M. Luft a pris l'exemple du sel, qui jadis constituait une ressource stratégique en raison de son importance pour la conservation des aliments, la production d'argent et d'autres sphères vitales, et qui est désormais devenu un produit de consommation courante."Pourquoi les Etats-Unis et l'Europe ne produisent-ils que des automobiles fonctionnant au carburant hydrocarboné?", a interrogé l'expert, avant de prendre l'exemple du Brésil, où presque 80% des automobiles fonctionnent grâce à d'autres types de carburant.
"Nous devons fabriquer des automobiles permettant aux propriétaires de choisir entre l'essence, et des hydrocarbures tels que l'éthane, le méthane et le butane", a-t-il affirmé.
M. Luft a rappelé que ces hydrocarbures pouvaient être produits à base de déchets végétaux, de canne à sucre et d'autres produits agricoles, cultivés dans de nombreux pays chauds, ce qui a également l'avantage de contribuer à la lutte contre les émissions de gaz carbonique.
"Certains pays d'Asie, d'Amérique latine et d'Afrique sont prêts à participer à un tel projet. Tout est en place afin de permettre à l'Occident de réorienter sa politique énergétique en délaissant le Moyen-Orient et la Russie au profit des économies émergentes", a-t-il fait remarquer.
Selon lui, une telle démarche pourrait devenir l'un des principaux axes de la politique étrangère des pays occidentaux, en permettant d'améliorer le niveau de vie des pays émergents et d'en faire des maillons stratégiques du système de sécurité énergétique à long terme.
M. Luft a en outre affirmé que les compagnies pétrolières européennes et américaines ne seraient pas affectées par cette nouvelle orientation, celles-ci ne contrôlant que 8% des ressources mondiales.
"La plupart des ressources pétrolières sont concentrées entre les mains de pays tels que l'Arabie saoudite, l'Iran, l'Irak, le Venezuela et la Russie, où elles sont nationalisées et sont placées sous le contrôle de l'Etat. Les gouvernements de ces pays ne souhaitent pas uniquement faire du profit, ils ont également en tête des intérêts géopolitiques et idéologiques", a souligné l'expert.
Selon lui, le prix du pétrole restera élevé à l'avenir, car les pays de l'OPEP ne souhaitent pas augmenter la production, et amassent les fortunes colossales en profitant de la conjoncture du marché pétrolier.
http://www.fr.rian.ru/world/20080131/98067258.html
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Biocarburants: trouver des sources non alimentaires (Zoubkov)14:46 | 07/ 06/ 2009 SAINT-PETERSBOURG, 7 juin - RIA Novosti. Compte tenu de la situation actuelle dans le monde, il ne serait pas raisonnable de produire des biocarburants à partir des sources alimentaires, a déclaré dimanche à Saint-Pétersbourg le premier vice-premier ministre russe Viktor Zoubkov."Alors qu'un milliard de personnes souffrent de la faim dans le monde, nous n'entendons pas produire de l'énergie des sources alimentaires", a indiqué M.Zoubkov lors d'une conférence de presse à l'issue du Forum céréalier mondial.
Quoi qu'il en soit, la science russe est prête à travailler pour produire des biocarburants à partir des sources non alimentaire, a-t-il dit.
Toutefois, la Russie a suffisamment de combustibles traditionnels, tels que le pétrole et le gaz, a conclu M.Zoubkov.
Medvedev: les céréales ne sont pas destinées à la production du biocarburant16:31 | 06/ 06/ 2009 SAINT-PETERSBOURG, 6 juin - RIA Novosti. La Russie se prononce pour le passage de tout le monde lors de la production du biocarburant aux autres matières premières non comestibles, a déclaré samedi le président russe Dmitri Medvedev en marge du Forum céréalier mondial de Saint-Pétersbourg.
"Nous prônons la production du biocarburant à la base d'autres produits, des matières premières non comestibles", a fait savoir M.Medvedev, expliquant que la brusque augmentation des prix pour les céréales s'explique notamment par la production du biocarburant à sa base.
"Les progrès dans la bioénergétique ne doivent pas devenir la cause du déficit croissant de céréales pour des buts alimentaires", a souligné M.Medvedev.
http://fr.rian.ru/world/20090606/121895232.html
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De la paille de riz pour faire tourner votre moteur, c’est l’idée du ministère japonais de l’Agriculture.
Tokyo
«Nous disposons déjà des technologies pour fabriquer de l’éthanol (biocarburant, ndr) à partir de pailles de riz, mais nous n’avons réussi à le faire qu’en laboratoire», a expliqué Eiichiro Kitamura le responsable du projet.
L’éthanol est actuellement produit à partir de plantes sucrières comme la betterave et la canne à sucre ou de maïs. Mais ce biocarburant conduit à faire grimper les prix des aliments de base, aggravant la famine dans les pays pauvres. «Si nous pouvons fabriquer des biocarburants à partir des parties non comestibles des récoltes, alors les marchés des biocarburants et des produits alimentaires n'entreraient pas en concurrence», a espéré le scientifique.
Des procédés pour fabriquer du bioéthanol à partir de déchets végétaux existent déjà ailleurs dans le monde. Une société canadienne, Iogen, a ainsi inventé un procédé pour produire du carburant à partir de paille de blé. veut en effet produire du biocarburant à partir des parties non comestibles du riz, afin d’éviter que les prix de la céréale augmentent.
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http://www.unctad.org/infocomm/francais/riz/utilisat.htm
SECTEURS D'UTILISATION
Contrairement aux autres céréales, le riz est uniquement produit pour l'alimentation humaine ; le riz ne sert pas à nourrir le bétail. Seule la paille de riz (sous certaines conditions) est utilisée en partie pour l'alimentation de bétail.
Le schéma ci-dessous représente les différentes utilisations du riz et de ses dérivés.
Paddy (riz éclaté à la chaleur) (riz sierra)
Riz étuvé (riz battu, écaillé, gâteaux fermentés (idli, dosai)
Riz Cargo (riz à cuisson rapide)
Brisures (adjuvent de la bière)
Riz usiné humide (gâteaux, pates alimentaires laminées ou tréfilées, papier de riz, emballage)
Riz usiné (riz enrichi, riz précuit et riz à cuisson rapide, riz gonflé)
Farine de mouture sèche (pain, gâteaux, biscuits (senbai, arare), petits pains, quenelles)
Amidon de riz (stabilisant alimentaire, pâtes alimentaires, comprimés)
Riz cuit (angarak, gâteaux mochi, riz en conserve, "congee, mirin et miso", vinaigre, saké.
Riz gonflé et riz cuit avec extrusion : ( préparations antidiarrhéiques, préparations pour nourrissons, préparations pour petits-déjeuners, en-cas (okoshi) )
Source : Juliano et Hicks, 1990
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Les industries qui utilisent le riz sont en premier lieu les indutries alimentaires dont la brasserie, la patisserie et la distillerie, ainsi que l'industrie pharmaceutique.
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- Nom scientifique : Oryza sativa.
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