Citations
Sagesse populaire
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L'entraide est un facteur d'évolution de l'humanité.
Pierre-Alexandre Kropotkine
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Le monde est un endroit dangereux. Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui ne font rien pour l'empêcher
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A la fin, nous nous souviendrons non pas des mots de nos ennemis, mais des silences de nos amis.
Martin Luther King
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Beaucoup n'ont pas la part du gâteau à laquelle ils ont droit pour vivre sereinement !
"Le monde contient bien assez pour les besoins de tous mais pas assez pour la cupidité de certains" - Ghandi
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"Nous ne sommes plus des êtres humains, mais des consommateurs maintenus entre la peur et le divertissement." (Toni Morisson, Prix Nobel de Littérature 1993)
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"Ceux qui se sont toujours limités à ce qui leur paraissait possible n'ont jamais avancé d'un pas". (Bakounine)
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Un jour, le courage frappe à la porte de la peur, et demande : "qui est là ? " La peur répond : "La peur". Le courage entre, et il n'y a personne. (J.F. Deniau, in : Histoires de courage)
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Finance sans conscience n'est que ruine de l'âme !
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Ce n'est jamais le désir des vrais biens qui déprave l'homme, mais le désir de ceux qui sont faux. Jamais un peuple ne s'est corrompu pour avoir du blé, des fruits, un air plus pur, des eaux meilleures, un art plus parfait, des femmes plus belles, mais pour avoir de l'or, des pierreries, des sujets, de la puissance, un faux renom et une injuste supériorité.
(Joseph Joubert)
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Quand le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des chèvres : il placera les brebis à sa droite, et les chèvres à sa gauche.
Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : « Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde. Car j'avais faim, et vous m'avez donné à manger ; j'avais soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais un étranger, et vous m'avez accueilli ; j'étais nu, et vous m'avez habillé ; j'étais malade, et vous m'avez visité ; j'étais en prison, et vous êtes venus jusqu'à moi ! » Alors les justes lui répondront : « Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu nu ? tu avais donc faim, et nous t'avons nourri ? tu avais soif, et nous t'avons donné à boire ? tu étais un étranger, et nous t'avons accueilli ? tu étais nu, et nous t'avons habillé ? tu étais malade ou en prison ? Quand sommes-nous venus jusqu'à toi ? » Et le Roi leur répondra : « Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait. »
Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : « Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel préparé pour le démon et ses anges. Car j'avais faim, et vous ne m'avez pas donné à manger ; j'avais soif, et vous ne m'avez pas donné à boire ; j'étais un étranger, et vous ne m'avez pas accueilli ; j'étais nu, et vous ne m'avez pas habillé ; j'étais malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité. » Alors ils répondront, eux aussi : « Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu avoir faim et soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ? » Il leur répondra : « Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l'avez pas fait à l'un de ces petits, à moi non plus vous ne l'avez pas fait. »
Et ils s'en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle.
( Évangile selon saint Matthieu Chapitre 25,31-45 )
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Zénon :
Ne sais-tu pas que la liberté est une belle chose, une chose précieuse ? or, vouloir au petit bonheur, m'est venu à l'idée, risque non seulement de n'être pas beau, mais d'être même tout ce qu'il y a de plus laid.
Voyons, que faisons-nous s'il s'agit d'écrire ? est-ce que je me propose d'écrire à ma volonté le nom de Dion ? Non, mais on m'apprend à vouloir l'écrire comme il doit l'être. Et quant il s'agit de musique ? de même. Quant est il dans le domaine des arts et des sciences. De même sinon il serait absolument inutile d'apprendre n'importe quoi si chacun pouvait accommoder ses connaissances à sa volonté.
Et ce serait uniquement dans le domaine le plus grave et le plus important, celui de la liberté, qu'il me serait permis de vouloir au petit bonheur ? nullement, mais s'instruire consiste précisément à vouloir chaque chose comme elle arrive.
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CONFUCIUS :
Le maître, parlant de Koung-chou, préfet de la principauté de Wei, à Koung-ming, lui dit : est-il vrai que votre maître ne parle pas, ne rit pas, et n'accepte rien ?
Koung-ming répondit : ceux qui lui ont fait cette réputation ont exagéré. Mon maître parle quand il est temps de parler, et ses paroles ne fatiguent personne. Il rit quant il est temps de se réjouir et son rire ne déplaît à personne. Il accepte quand la justice le permet et personne n'y trouve à redire.
Le maître reprit : est-ce vrai ? cela peut il être vrai ? sa vertu est-elle si parfaite ?
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Que dites-vous de ceux qui disent qu'il faut rendre le bien pour le mal ?
et Confucius répondit : si on rend le bien pour le mal, que rendra t on pour le bien ? Il faut rendre le bien pour le bien, et la justice pour le mal.
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Aimer ses parents, ce n'est pas seulement leur fournir la nourriture et le logis, car cela, c'est ce qu'on fait aussi à ses chiens de chasse et à ses chevaux de course. Il faut leur apporter aussi respect et affection.
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Durant une horrible sécheresse, un roi traverse le pays, en proie à la désolation. Un de ses chameaux fait une chute, et tout un chargement de perles roule à terre. Les courtisans se précipitent, et ramassent presque tout. Le vizir voit le roi pleurer : Pourquoi pleures tu, Majesté ? Tu vois, tes courtisans ont retrouvé presque toutes tes perles ! Et le roi répond : non, ce n'est pas pour la perte de mes perles que je pleure, mais parce que même tous mes trésors ne me permettent pas de faire tomber la pluie dont mon Peuple a besoin.
(Saadi)
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Je sais bien que vivre, c'est combattre, et je m'en désolerais bien fort, si je ne savais en revanche que combattre, c'est vivre. (Citation dont je ne connais pas l'auteur)
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la vraie faute est celle qu'on ne corrige pas.
L'homme de bien ne demande qu'à lui-même. L'homme de peu demande tout aux autres.
La vie de l'homme dépend de sa volonté : sans volonté, elle est abandonnée au hasard..
une petite impatience ruine un grand projet.
Confucius.
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J'ai lu dans quelque endroit qu'un meunier et son fils
L'un vieillard, l'autre enfant, non pas des plus petits, Mais garçon de quinze ans, si j'ai bonne mémoire,
Allaient vendre leur âne un certain jour de foire.
Afin qu'il fût plus frais et de meilleur débit, On lui lia les pieds, on vous le suspendit;
Puis cet homme et son fils le portent comme un lustre.
Pauvres gens! idiots! couple ignorant et rustre!
Le premier qui les vit de rire s'éclata:
«Quelle farce dit-il, vont jouer ces gens-là? Le plus âne des trois n'est pas celui qu'on pense.»
Le meunier, à ces mots, connaît son ignorance; Il met sur pied sa bête, et la fait détaler.
L'âne, qui goûtait fort l'autre façon d'aller, Se plaint en son patois. Le meunier n'en a cure;
Il fait monter son fils, il suit: et, d'aventure,
Passent trois bons marchands. Cet objet leur déplut.
Le plus vieux au garçon s'écria tant qu'il put: "Oh là! oh! descendez, que l'on ne vous le dise,
Jeune homme, qui menez laquais à barbe grise! C'était à vous de suivre, au vieillard de monter.
- Messieurs, dit le meunier, il vous faut contenter.» L'enfant met pied à terre, et puis le vieillard monte;
Quand trois filles passant, l'une dit:« C'est grand' honte Qu'il faille voir ainsi clocher ce jeune fils,
Tandis que ce nigaud, comme un évêque assis, Fait le veau sur son âne et pense être bien sage.
- Il n'est, dit le meunier, plus de veaux à mon âge: Passez votre chemin, la fille, et m'en croyez.»
Après maints quolibets coup sur coup renvoyés, L'homme crut avoir tort et mit son fils en croupe.
Au bout de trente pas, une troisième troupe
Trouve encore à gloser. L'un dit:« Ces gens sont fous! Le baudet n'en peut plus, il mourra sous leurs coups.
Eh quoi! charger ainsi cette pauvre bourrique! N'ont-ils point de pitié de leur vieux domestique?
Sans doute qu'à la foire ils vont vendre sa peau.
- Parbleu! dit le meunier, est bien fou du cerveau Qui prétend contenter tout le monde et son père.
Essayons toutefois si par quelque manière Nous en viendrons à bout.» Ils descendent tous deux.
L'âne se prélassant marche seul devant eux.
Un quidam les rencontre, et dit:« Est-ce la mode Que baudet aille à l'aise; et meunier s'incommode?
Qui de l'âne ou du maître est fait pour se lasser? Je conseille à ces gens de le faire enchâsser
Ils usent leurs souliers et conservent leur âne!
Nicolas, au rebours: car quand il va voir Jeanne,
Il monte sur sa bête; et la chanson le dit.
Beau trio de baudets!» Le meunier repartit:
«Je suis âne, il est vrai, j'en conviens, je l'avoue;
Mais que dorénavant on me blâme, on me loue,
Qu'on dise quelque chose ou qu'on ne dise rien,
J'en veux faire à ma tête». Il le fit, et fit bien.
Quant à vous, suivez Mars, ou l'Amour, ou le Prince;
Allez, venez, courez; demeurez en province;
Prenez femme, abbaye, emploi, gouvernement:
Les gens en parleront, n'en doutez nullement.