La poliomyélite est une maladie infectieuse aiguë et contagieuse spécifiquement humaine causée par trois virus à ARN du genre Entérovirus, les poliovirus.
L'infection à poliovirus, transmise par voie digestive (oro-fécale), est inapparente chez 90 à 95 % des sujets et se traduit dans le reste des cas par des symptômes le plus souvent bénins et non spécifiques (pharyngite, syndrome grippal, vomissements). L'infection du système nerveux central, la plus sérieuse, complique environ un cas sur cent. Elle entraîne une méningite et s'accompagne, dans la moitié des cas, d'une lésion des motoneurones de la corne antérieure de la moelle épinière qui définit la poliomyélite proprement dite ou poliomyélite antérieure aiguë. Il en résulte une paralysie flasque asymétrique intéressant le plus souvent les membres inférieurs.
Tout ceci, que je viens de citer, PEUT ËTRE COMBATTU, (et l'est, d'ailleurs), mais pas encore asssez : pas encore assez de moyens déployés, etc ...
Mais est-ce vraiment pour ne pas nous attrister qu'on détourne notre atteniton de ces problèmes ? ou bien tout simplement parce que d'autres sujets rapportent plus ?
Au demeurant, rassurez-vous, bonnes gens, pour les malheurs tus (qui sont tus) vous avez aussi ceci (en dehors du domaine des maladies, donc) :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Criquet_p%C3%A8lerin LE CRIQUET PELERIN !! (et autres locustes ravageurs ...)
" Ces migrations sont déclenchées lorsque la population atteint un certain seuil de densité....
- Taille des mâles : 6 à 7,5 cm.
- Taille des femelles : 7 à 9 cm.
- Poids adulte : 2 g.
- Ils sont capables de traverser continents et océans en essaims ravageurs.
- forment d'immenses essaims qui peuvent atteindre plusieurs centaines de millions à quelques dizaines de milliards d'individus
-
Ce changement de comportement semble du à une hormone qui est aussi un neurotransmetteur , la sérotonine. Elle augmente quand les contacts sociaux augmente et elle est indispensable pour qu'il y ait formation de grands rassemblements. Ce pourrait être une piste pour la lutte contre les nuages de criquets ravageurs, mais à étudier avec attention, car la sérotonine joue un rôle chez toutes les espèces évoluées[
- Tous les deux mois, une nouvelle génération d'insectes peut s'accoupler. La femelle pond ensuite dans le sable, deux ou trois fois, des groupes de 80 à 100 œufs que le soleil couve
En juillet, les abondantes pluies estivales poussent les essaims d'insectes à migrer du Maghreb vers le Sahel pour se reproduire en rejoignant les zones naturelles de reproduction du sud de la Mauritanie, du nord-est du Sénégal et de l'ouest du Mali, en avançant de 100 kilomètres par jour.
Le traitement consiste en l'épandage d'insecticides liquides à l'aide de véhicules tout-terrain adaptés. En juillet, 1820 km² avaient été traités en Mauritanie et 9 km² au Sénégal. L'Algérie envoie 48 véhicules et 80 000 litres de pesticides, le Maroc, 6 véhicules et 50 000 litres, et la Libye, 6 véhicules et 10 000 litres, la FAO a apporté 9 millions de dollars américains dans le cadre de l'aide d'urgence. C'est pas gagné
L'une des problématique de la lutte contre les essaims de criquets est l'usage de grande quantité d'insecticide. La campagne de 1987-1988 a montré que les insecticides restent le moyen de lutte le plus performant, malgré les effets polluants sur le milieu biologique.
Le criquet pèlerin possède des prédateurs naturels : les hérons, les cigognes, les lézards, les rats, les singes, en sont friands. Mais la consommation de tous ces insectivores est largement dépassé par la rapidité du cycle reproducteur du criquet pèlerin. Les femelles sont très prolifiques, et en quelques mois, soit trois ou quatre générations, un essaim peut multiplier ses effectifs par dix mille, voire un million. Des mouches, des guêpes et des coléoptères s'attaquent aux œufs, des araignées à ses larves. Mais ces prédateurs sont beaucoup moins prolifique et ne peuvent non plus pourchasser les essaims dans leurs migrations.
Les micro-organismes sont également un système de lutte envisagés. La substance provenant de bactéries (Bacillus thuringiensis), la bactospéine PM est très efficace contre les chenilles et les papillons. Mais elle est éliminée par le système digestif des acridiens. Aux États-Unis, on pulvérise des nozemas, protozoaires parasites habituels des criquets. Efficace sur les sédentaires, la méthode semble inopérante sur les migrateurs. Plus prometteuse semble la production par synthèse de toxines de champignons.
Le principal moyen de lutte est donc la lutte chimique. L'expérience a montré qu'arroser chimiquement les nuages d'insectes volants est inefficace: les doses mortelles mettraient en péril tous les êtres vivants de la contrée. Le traitement retenu se pratique le matin, juste avant l'envol.
Pour empêcher les oeufs d'éclore, il est parfois recommandé de labourer le sol à grande profondeur. Mais, le plus souvent, le relief et les moyens d'accès l'interdisent. La campagne 1987-1988 aura toutefois permis d'expérimenter sur les essaims de larves des insecticides de plus en plus raffinés. Soutenus par les écologistes, les pyréthrinoïdes sont des molécules de synthèse copiées sur les toxines naturelles du pyrèthre, un végétal qui pousse en afrique. Efficaces, mais peu rémanents ces produits exigent des pulvérisations fréquentes et coûteuses. La plus heureuse surprise est venue avec les dérégulateurs de croissance comme le téflubenzuron. Répandue sur les larves, avant la poussée des ailes définitives, cette sorte d'hormone empêche le raidissement du nouveau squelette de chitine lors de la dernière mue. Ne pouvant s'extraire de leur tégument précédent, 99 à 100 pour 100 des insectes meurent avant d'avoir pu s'envoler. Inoffensive pour les oiseaux et mammifères, cette " potion " peut être dangereuse pour les autres insectes. Pour les spécialistes, il était encore trop tôt pour crier victoire. Et pour preuve, l'invasion 1987-1988 n'a pas été la dernière.
Selon la FAO et l'OILB, la lutte intégrée est définie comme étant la « conception de la protection des cultures dont l'application fait intervenir un ensemble de méthodes satisfaisant les exigences à la fois écologiques, économiques et toxicologiques en réservant la priorité à la mise en œuvre délibérée des éléments naturels de limitation et en respectant les seuils de tolérance ».
En Europe, la lutte intégrée est définie par la directive communautaire 91/414/CEE du 15 juillet 1991, comme suit :
« L'application rationnelle d'une combinaison de mesures biologiques, biotechnologiques, chimiques, physiques, culturales ou intéressant la sélection des végétaux dans laquelle l'emploi de produits chimiques phytopharmaceutiques est limité au strict nécessaire pour maintenir la présence des organismes nuisibles en dessous de seuil à partir duquel apparaissent des dommages ou une perte économiquement inacceptables. »
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Vous avez aussi les "douceurs" de la Nature, auxquels les humains sont soumis : Tremblements de terre, raz de marée, inondations, cyclones et autres joyeusetés.
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Et puis, avec toutes ces horreurs, que la vie, la nature, la biologie, etc, nous impose .. il y a aussi tout ce que l'humain impose aux autres humains, ET QUI NE DEVRAIT PAS EXISTER! et ce n'est pas à la gloire de l'homme, de la nature humaine ... exemple :
Malnutrition Plus de 5 millions d'enfants meurent chaque année Chaque année, la malnutrition est à l'origine de la moitié des décès des enfants de moins de cinq ans. Le risque de décès est particulièrement élevé chez les enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère, il peut être de 20 fois supérieur(...)
Et vous croyez que cest la faute de la nature qui ne produit pas assez ? mais non, parbleu : il y a longtemps qu'on maitrise la nature : la Terre pourrait nourrir 2 fois plus d'humains .. si seulement il n'y avait pas d'autres enjeus : conquêtes, spéculation, etc ... Surtout spéculation, bien entendu ...
Un exemple : Vous vous rappelez tous de la famine due au manque de riz et de céréales de 2008 ? Mais si, rappelez-vous :
http://www.rfi.fr/actufr/articles/100/article_65054.asp : Article publié le 15/04/2008
La Thaïlande fait aussi les frais de la crise du riz
Avec 9,5 millions de tonnes exportées en 2007, la Thaïlande est le premier exportateur de riz au monde. Mais depuis plusieurs mois, comme dans le reste du monde, les prix s’envolent. La Thaïlande a pour l’instant décidé de ne pas limiter ses exportations même si les rumeurs d’un possible manque de riz créent un vent de panique sur le marché local.
Vendeur de riz du marché de Khlong Toei, à Bangkok. Ici, comme dans le reste du pays, le prix du riz au détail a augmenté de 50% en un mois.
(Photo : E. Michel/RFI)
En quelques semaines, en Thaïlande, le riz est devenu une denrée convoitée. Les consommateurs se ruent dans les magasins – la direction des supermarchés Tesco Lotus a par exemple indiqué que la vente de sacs de riz avait triplé ces deux dernières semaines. De leur côté, les paysans se plaignent de devoir faire garder leurs récoltes jour et nuit de peur des vols, devenus monnaie courante. Certains fournisseurs menacent de rompre leurs contrats avec les écoles, les orphelinats ou les prisons, à qui ils vendaient auparavant leur riz à moindre coût. La peur d’un manque est intimement liée à l’ampleur des exportations. Alors que les autres pays de la région – Inde, Chine, Vietnam et Cambodge – ont fait le choix de limiter ou d’interdire leurs ventes de riz à l’étranger, le gouvernement thaïlandais a décidé, lors d’une réunion d’urgence samedi 5 avril, de maintenir les mêmes volumes d’exportation. « Nous ne voulons pas risquer de déstabiliser davantage le marché international », a déclaré le ministre du Commerce Mingkwan Saengsuwan.
La nouvelle a rassuré une bonne partie de la planète. Avec 9,5 millions de tonnes exportées en 2007, la Thaïlande est le premier exportateur de riz au monde. Plus d’un tiers de ses ventes (3,9 millions de tonnes en 2007) alimente le continent africain et certains importateurs, comme Hong Kong, reposent à 90 % sur le riz thaïlandais. « La Thaïlande connaît une pression beaucoup plus importante de la part des pays importateurs car c’est un des derniers pays à exporter », explique Sumither Broca, un expert de la FAO, l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture. Résultat, les exportateurs peinent à répondre à la demande et la population se demande s’il restera suffisamment de riz pour le marché.
Des spéculateurs aux consommateurs, tout le monde stocke
Pourtant, explique Sumither Broca, même si le pays maintient ses exportations, il y a peu de chance que le riz finisse par manquer. Les stocks nationaux n’ont pour l’instant que peu diminué et avec une production de 20 millions de tonnes prévue cette année, la Thaïlande a, selon lui, largement de quoi s’autosuffire. D’après les autorités locales, les stocks propres de l’Etat, estimés à 2,1 millions de tonnes, permettraient même, en cas de coup dur, de nourrir la population pendant trois mois. Le Premier ministre, Samak Sundaravej, s’est même fendu de deux interventions dans la presse pour l’annoncer, dans l’idée de calmer les esprits. Même si certains experts sont sceptiques sur l’état réel de ces stocks, tous s’accordent pour dire que l’augmentation spectaculaire des ventes de sacs de riz est davantage due à un facteur psychologique qu’à une réelle possibilité de manque. « Beaucoup de Thaïlandais ne sont pas convenablement éduqués, regrette Vongthip Chumpani, une conseillère de la Bangkok Bank. Alors ils ont tendance à croire facilement les rumeurs et à être influencés par les spéculateurs ». Ces spéculateurs – paysans, détaillants et fournisseurs – commencent eux aussi à stocker, malgré les menaces de sanction du gouvernement, pour vendre plus tard au meilleur prix.
Des prix au plus haut depuis les années 1970
Ceci attise les inquiétudes des consommateurs et encourage l’inflation. En un mois, le prix du riz blanc a déjà augmenté de 50%. Un élément qui pèse sur le budget de l’ensemble des Thaïlandais, en particulier de la classe moyenne, déjà pénalisée par la hausse des prix du porc et de l’essence. « Si les gens font des stocks, commente un vendeur du marché populaire de Khlong Toei, à Bangkok, c’est surtout parce qu’ils s’attendent à voir les prix monter dans les jours qui viennent ». Sumither Broca note que de tels prix n’avaient pas été observés depuis la crise des années 1970. « Une famille type de quatre personnes, vivant en zone urbaine, comme à Bangkok, peut s’attendre à débourser chaque mois entre 500 et 700 bahts (entre 10 et 14€) de plus que l’année dernière, soit 20% de plus, rien que pour le riz, s’inquiète-t-il. La question n’est donc pas de savoir si l’on va bientôt manquer de riz mais plutôt qui pourra se permettre d’en acheter si les prix continuent à grimper ». L’expert de la FAO s’attend à ce que la panique prenne fin et que les prix se stabilisent avec l’arrivée de la récolte de printemps. Mais d’après lui, les Thaïlandais devront attendre au moins un an et demi avant de voir les prix de vente au détail baisser.
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Quand est-ce que les humains, qu'ils soient ou on Gouvernants, Commerçants, Décideurs ou pas, vont comprendre que la nouriture ne sert pas à spéculer (ni à exploiter les agriculteurs, d'ailleurs) et encore moins à "cultiver du carburant ?
Tenez, prenez cette fameuse pénurie de riz : hé bien, si on n'a plus de riz, on peut manger autre chose : encore faut-il que ce soit produit, mais vue l'immensité terrestre, et les cycles saisonniers, ça ne pose pas de problème, hormis celui du transport. En revanche, ça en pose beaucoup au niveau local, et surtout spéculatif : car vous pensez bien que, si tel pays a besoin des surplus (des surplus, je dis bien) de tel autre pays, certains, loin de faire preuve de compassion, s'empressseraient surtout, soit d'augmenter les prix, soit de faire de la rétention de nourriture, officiellement, pour préserver sa population de la famine, mais en fait, surtout pour spéculer.
Vous voulez une preuve de ce que j'avance ? pendant la crise du riz, la production de Saké a-t-elle diminuée ? On aura beau jeu de me rétorquer que le Saké est fait à paritr de brisures de riz .... Les brisures de riz se commercialent aussi bien que le riz entier pour la nourriture humaine ! (et le riz n'entre guère, en revanche, dans la nourriture animale, Dieu merci)
L'avantage du riz, c'est que, pour le moment, du moins, personne n'a encore pensé à en faire de l'agro-carburant,
http://terresacree.org/bagnoles.htm et
http://fabrice-nicolino.com/biocarburants/index.php
"LA FAIM, LA BAGNOLE, LE BLE, ET NOUS" Ça fait réfléchir ....
Vous avez aussi, sujet toujours rebattu par moi, les PROBLEMES DE LOGEMENT...
Et bien d'autres ...
Le monde est un endroit dangereux. Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui ne font rien pour l'empêcher
"Le monde contient bien assez pour les besoins de tous mais pas assez pour la cupidité de certains"
ET ON VOUDRAIT NOUS FAIRE CROIRE QUE NOUS NOUS FOCALISONS SUR LA BANDE ANNONCE D UN FILM ? ON OSE ESSAYER DE CREER UNE DIVERSION LA DESSUS ?
On me dira qu'il faut bien que l'industrie du cinéma vive, ainsi que les acteurs, .. certes .. (ha oui, le cinéma n'est plus qu'une industrie ... la justification par les revenus... Mais dans ce cas, le trafic de drogue, la prostitution aussi, sont fait pour que certains vivent ... en particulier au détriment des autres, et en promettant le bonheur à leurs clients ...
Bien entendu, vous qui me lirez, cette bande n'est, pour moi, vous l'aurez compris, qu'un prétexte à ce coup de gueule !
Quand tout est bon pour nous faire détourner notre regard, avec notre acceptation passive, ne faut-il pas s'unir, réfléchir en dehors de son petit profit personne, dresser l'oreille ?
Je sais bien que l'Humain est une asez sale bête qui, bien souvent, ne mérite pas tout le soin qu'on en prend, mais tout de même ... (3 000 ans au moins de sales inventions, de guerres, de tortures, de camps, de persécutions, de génocides, etc)
" Abraham s'approcha, et dit: Feras-tu aussi périr le juste avec le méchant? 24 Peut-être y a-t-il cinquante justes au milieu de la ville: les feras-tu périr aussi, et ne pardonneras-tu pas à la ville à cause des cinquante justes qui sont au milieu d'elle? 25 Faire mourir le juste avec le méchant, en sorte qu'il en soit du juste comme du méchant, loin de toi cette manière d'agir! loin de toi! Celui qui juge toute la terre n'exercera-t-il pas la justice? 26 Et l'Eternel dit: Si je trouve dans la ville cinquante justes au milieu de la ville, je pardonnerai à toute la ville, à cause d'eux. 27 Abraham reprit, et dit: Voici, j'ai osé parler au Seigneur, moi qui ne suis que poudre et cendre. 28 Peut-être des cinquante justes en manquera-t-il cinq: pour cinq, détruiras-tu toute la ville? Et l'Eternel dit: Je ne la détruirai point, si j'y trouve quarante-cinq justes. 29 Abraham continua de lui parler, et dit: Peut-être s'y trouvera-t-il quarante justes. Et l'Eternel dit: Je ne ferai rien, à cause de ces quarante. 30 Abraham dit: Que le Seigneur ne s'irrite point, et je parlerai. Peut-être s'y trouvera-t-il trente justes. Et l'Eternel dit: Je ne ferai rien, si j'y trouve trente justes. 31 Abraham dit: Voici, j'ai osé parler au Seigneur. Peut-être s'y trouvera-t-il vingt justes. Et l'Eternel dit: Je ne la détruirai point, à cause de ces vingt. 32 Abraham dit: Que le Seigneur ne s'irrite point, et je ne parlerai plus que cette fois. Peut-être s'y trouvera-t-il dix justes. Et l'Eternel dit: Je ne la détruirai point, à cause de ces dix justes. 33 L'Eternel s'en alla lorsqu'il eut achevé de parler à Abraham. Et Abraham retourna dans sa demeure." (Genèse 18-17) .......
C'est ça qui sauve l'humanité, au fond .. car, heureusement, il y a des Gens Biens, et ça protège les autres .....
Ha, si seulement tout n'était pas à recommencer à chaque génération ...