PACHAL, histoire reconstituée plausible
Il était une fois ...car une histoire se doit de commencer ainsi, n'est-ce pas ? surtout si elle remonte à la nuit des temps et qu'elle est reconstituée à partir de trop minces preuves, de recoupements, de suppositions, etc ...
Il était une fois, donc ;... un Bourguignon quelconque .. qui fit preuve de bravoure et de sagesse à la fin d'une guerre, et qui, pour cela, reçut le titre (sans doute honorifique et passager, car on n'a rien retrouvé dans les archives françaises) de Pachal (faiseur de paix, pax ). Il avait, en effet, fait conclure un traité de paix. Local, probablement, mais c'était déjà méritoire. Ca a dû se passer pendant la guerre de 100 ans environ.
(En faisant des recherches sur Internet, il y a quelques années, j'ai fini par trouver un titre de PACHAL accordé à quelqu'un, en Grande-Bretagne, du temps de Cromwell)
Du coup, il se retrouva avec le nom de PACHAL (les noms de famille ne furent fixés qu'après).
Le temps passa, et un PACHAL se convertit au protestantisme, puis, dût fuir à l'étranger, comme d'autres protestants. Il se fixa à l'Est de l'Europe, notamment en Ukraine, en Allemagne, etc.
Allemagne qui faisait partie de ce qu'on appelait Le Saint Empire Romain Germanique (l'appelait-on encore comme ça à cette époque ? Corrigez-moi si je me trompe), bref, certains de mes PACHAL de l'Est passèrent en Espagne, qui faisait également partie de l'Empire, puis, à tout prendre, s'embarquèrent pour le Nouveau Monde.
Ils se mélèrent aux Indiens, firent souche, et il est possible que ce soit de là que viennent les Indiens PACHAL, que l'on trouve encore, notamment en Arizona.
http://www.tshaonline.org/handbook/online/articles/PP/bmp4.html
(extraits : PACHAL INDIANS. Between the years 1690 and 1708 Pachal Indians were observed in native encampments, usually shared with other groups, on the Nueces and Frio rivers, apparently in the general vicinity of modern Dimmit and Frio counties. At times they also ranged south of the Rio Grande in northeastern Coahuila as far as the Río Sabinas. The Pachals seem to have been known to Spaniards by another name, Manos Blancos (white hands). The only cultural detail specifically recorded by Spaniards is that the Pachal ate fruit of the prickly pear. Damián Massanet'sqv observations on Indian languages of southern Texas indicate that the Pachal Indians spoke the language now known as Coahuilteco. The Pachals, like many other hunting and gathering groups of their area, began to enter Spanish missions because of pressure from Apache groups to the north. In 1699 some Pachal Indians entered San Juan Bautista Mission when it was at its first location on the Río Sabinas of Coahuila, and a few years later a considerable number of Pachals entered San Bernardo Mission at the site of modern Guerrero, Coahuila. At the latter mission twenty-one Pachal Indians were recorded in a census of 1734 and twenty-four in a census of 1772. The Pachals do not seem to have entered any of the missions at San Antonio. After the close of the mission period in the late eighteenth century, Pachal survivors were probably absorbed by the Spanish-speaking population of Guerrero, Coahuila. It is now known that Pasteal, a name long thought to represent a separate Indian group, is an early copyist's misreading of one of the variants of the name Pachal. All references to Pasteal Indians thus refer to the Pachals.)
Traduction google :
Il était une fois, donc ;... un Bourguignon quelconque .. qui fit preuve de bravoure et de sagesse à la fin d'une guerre, et qui, pour cela, reçut le titre (sans doute honorifique et passager, car on n'a rien retrouvé dans les archives françaises) de Pachal (faiseur de paix, pax ). Il avait, en effet, fait conclure un traité de paix. Local, probablement, mais c'était déjà méritoire. Ca a dû se passer pendant la guerre de 100 ans environ.
(En faisant des recherches sur Internet, il y a quelques années, j'ai fini par trouver un titre de PACHAL accordé à quelqu'un, en Grande-Bretagne, du temps de Cromwell)
Du coup, il se retrouva avec le nom de PACHAL (les noms de famille ne furent fixés qu'après).
Le temps passa, et un PACHAL se convertit au protestantisme, puis, dût fuir à l'étranger, comme d'autres protestants. Il se fixa à l'Est de l'Europe, notamment en Ukraine, en Allemagne, etc.
Allemagne qui faisait partie de ce qu'on appelait Le Saint Empire Romain Germanique (l'appelait-on encore comme ça à cette époque ? Corrigez-moi si je me trompe), bref, certains de mes PACHAL de l'Est passèrent en Espagne, qui faisait également partie de l'Empire, puis, à tout prendre, s'embarquèrent pour le Nouveau Monde.
Ils se mélèrent aux Indiens, firent souche, et il est possible que ce soit de là que viennent les Indiens PACHAL, que l'on trouve encore, notamment en Arizona.
http://www.tshaonline.org/handbook/online/articles/PP/bmp4.html
(extraits : PACHAL INDIANS. Between the years 1690 and 1708 Pachal Indians were observed in native encampments, usually shared with other groups, on the Nueces and Frio rivers, apparently in the general vicinity of modern Dimmit and Frio counties. At times they also ranged south of the Rio Grande in northeastern Coahuila as far as the Río Sabinas. The Pachals seem to have been known to Spaniards by another name, Manos Blancos (white hands). The only cultural detail specifically recorded by Spaniards is that the Pachal ate fruit of the prickly pear. Damián Massanet'sqv observations on Indian languages of southern Texas indicate that the Pachal Indians spoke the language now known as Coahuilteco. The Pachals, like many other hunting and gathering groups of their area, began to enter Spanish missions because of pressure from Apache groups to the north. In 1699 some Pachal Indians entered San Juan Bautista Mission when it was at its first location on the Río Sabinas of Coahuila, and a few years later a considerable number of Pachals entered San Bernardo Mission at the site of modern Guerrero, Coahuila. At the latter mission twenty-one Pachal Indians were recorded in a census of 1734 and twenty-four in a census of 1772. The Pachals do not seem to have entered any of the missions at San Antonio. After the close of the mission period in the late eighteenth century, Pachal survivors were probably absorbed by the Spanish-speaking population of Guerrero, Coahuila. It is now known that Pasteal, a name long thought to represent a separate Indian group, is an early copyist's misreading of one of the variants of the name Pachal. All references to Pasteal Indians thus refer to the Pachals.)
Traduction google :
Pachal INDIANS. Entre les années 1690 et 1708 Pachal Indiens ont été observés dans des camps, souvent partagés avec d'autres groupes, sur la Nueces Frio et rivières, apparemment dans les environs de la moderne Dimmit Frio et comtés. Parfois, ils vont aussi au sud du Rio Grande dans le nord de Coahuila, dans la mesure du Río Sabinas. Le Pachals semblent avoir été appelé par les Espagnols à un autre nom, Manos Blancos (mains blanches). Le seul détail culturel spécialement enregistré par les Espagnols, c'est que le Pachal mangé des fruits de la prickly pear. Damián Massanet'sqv observations sur les langues indiennes du sud du Texas Pachal indiquer que les Indiens parlaient la langue maintenant connu sous le nom de Coahuilteco. Le Pachals, comme de nombreux autres groupes de la chasse et la cueillette de leur région, ont commencé à entrer missions espagnoles en raison de la pression de groupes d'Apache vers le nord. En 1699, certains Pachal Indiens inscrits San Juan Bautista mission quand il était à son premier emplacement sur le Río de Sabinas Coahuila, et quelques années plus tard, un nombre considérable de Pachals Mission San Bernardo est entré sur le site moderne de Guerrero, Coahuila. Au cours de cette dernière une mission de vingt-Pachal Indiens ont été enregistrées dans le recensement de 1734 et vingt-quatre heures dans un recensement de 1772. Le Pachals ne semblent pas avoir conclu l'une des missions de San Antonio. Après la clôture de la période de mission à la fin du XVIIIe siècle, les survivants ont été Pachal probablement absorbée par la population de langue espagnole de Guerrero, Coahuila. On sait maintenant que Pasteal, un nom longtemps pensé pour représenter un groupe indien, est une lecture erronée du copiste au début de l'une des variantes du nom Pachal. Toutes les références à Pasteal Indiens donc se référer à la Pachals.
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